sahir, le 07-11-2009 à 15:58:23 :
nover chelef
moi suis pour une commission d'enquete a nover chelef une societe qui se degrade qui va finir par fermer ses portes pouquoi il ya 365 ouvriers donc 365 familles qui sont pa responsable de la gestion
sosie, le 07-07-2009 à 16:04:39 :
enava
La société de verreries de l’Est, ex-ENAVA, située à El Ma Labiod, au sud du chef-lieu de la wilaya de Tebessa, est à l’arrêt depuis 1997, date de finalisation du projet. Devenu patrimoine de la BEA pour des contraintes financières, ce gigantesque potentiel industriel est à l’agonie.
L’enveloppe financière nécessaire pour son entrée en phase de production a été estimée à 500 millions de dinars, malgré de multiples annonces de partenariat, aucun indice ne semble se profiler à l’horizon pour la pérennité et la survie de cette société. C’est plutôt la désillusion et le désespoir visibles sur les visages de ses acteurs qui crient ouvertement : «Qui sauvera Sovest ?»
Pré-emploi 2005 : 1056 postes d’emploi pour les universitaires
La Direction de l’emploi de la wilaya de Tébessa vient d’afficher la liste de 1 056 postes d’emploi dans le cadre du dispositif des contrats pré-emploi pour les universitaires diplômés (TS ingénieurs). Cette disposition a été vulgarisée au niveau de toutes les structures publiques afin de permettre aux postulants d’en prendre connaissance dans une totale transparence. Aussi il est utile de signaler que sur les 1 056 postes offerts, 200 contrats ont fait l’objet de reconduction quant aux dossiers déposés au 31 décembre 2004, ils ont atteint le nombre de 2 200 dossiers.
Quand un site archéologique devient une propriété foncière
La placette du 4-Mars 1956, un site archéologique s’étendant sur une superficie de 8 hectares et faisant partie des vestiges archéologiques de l’antique Thevest a bénéficié en 1984 d’une enveloppe financière de 2 milliards de centimes et 5 millions de dollars pour sa valorisation et sa conservation. Témoin des siècles des civilisations romaines, byzantines, arabes, berbères et de l’Empire d’Orient qui s’y sont succédé ainsi que les insurrections et les révoltes , un vestige historique et archéologique inventorié dans les sites universels, ce site a vu une de ses parties occupée récemment par un citoyen, prétendant que l’assiette était la propriété de son grand-père du temps de la colonisation française (pièces à l’appui). Situation qui n’a pas manqué de soulever le mécontentement et l’indignation de toute la population tébessie. Un site historique et archéologique devenu subitement une propriété foncière. C’est... irrationnel !
Pour une optimisation rationnelle des ressources hydriques
Lors de ses dernières sorties, le wali de Tebessa a vivement insisté sur une exploitation plus cohérente et une optimisation rationnelle des ressources hydriques dont jouit la wilaya. En effet s’étendant sur une superficie de 13 878 km2 avec 28 communes et un climat sec et aride et 625 070 habitants, la wilaya de Tebessa renferme d’importantes nappes phréatiques avec un débit annuel en eau de 105,8 hectomètres cubes et une capacité nominale de débit en eau de 1 882 l/s (industrie et habitats). L’approvisionnement étant seulement de 1 400 l/s avec cependant uniquement 1 275 l/s pour les consommateurs. Quant aux capacités de stockage elles sont de l’ordre de 109010m3 avec un taux de raccordement de 80 % dont 30 % de pertes et de fuites. Vu la vétusté des canalisations et malgré une pluviométrie relativement importante, les retenues collinaires font cruellement défaut. Pour ce qui est des barrages, sur 5 études projetées 3 seulement ont été finalisées mais les travaux n’ont pas encore démarré, il s’agit du barrage Safsaf El-Ouesra 19,54 hm3, El Hakika 26 hm3 et Serdiesse 5 hm3, pour ce qui est de Oued Mellegue (187,5 hm3) et Oued Guessab, leurs études sont jetées aux oubliettes. A noter que le débit en eau de Oued Mellegue profite à nos voisins tunisiens (100 % des eaux pluviales sont acheminées en terre tunisienne...).